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Le 25 mars 2007 marque également le 50ème anniversaire de la signature à Rome du traité créant la Communauté européenne de l'énergie atomique (CEEA ou Euratom).
En 1957, la maîtrise de la technologie nucléaire apparaît comme un facteur clé pour créer les conditions d'une paix et d'une prospérité durables en Europe. Les états entendent également réduire leur dépendance externe à l'égard des sources traditionnelles d'énergie mais aussi leur dépendance technologique à l'égard des états tiers plus avancés dans le domaine nucléaire.

Après le charbon, l'acier et le nucléaire, l'Europe va maintenant se construire sur l'éolien, le solaire et autres énergies renouvelables. C'est ce qui ressort de l'accord historique conclu lors du dernier Conseil européen les 8 et 9 mars derniers.
Les chefs d'état et de Gouvernement ont, en effet, adopté un plan d'action pour l'énergie visant à lutter contre le réchauffement de la planète avec un objectif contraignant de 20% d'énergies renouvelables d'ici 2020 et une souplesse d'application pour chacun des 27 pays membres de l'UE. En encourageant le passage vers une économie à faible teneur en carbone, l'Union européenne entend mettre la compétitivité au service de l'environnement et mobiliser les Européens autour d'un grand objectif.
Ce programme, à forte connotation environnementale, comprend également un volet important consacré à la libéralisation du marché de l'énergie. A partir du 1er juillet 2007, les opérateurs seront libres d'offrir leurs services aux particuliers dans toute l'Union européenne. Bruxelles veut aller plus loin et améliorer les conditions de la concurrence en instaurant la séparation totale des activités de production et de distribution d'énergie. Une mesure qui suscite l'opposition de bon nombre d'états membres attachés au statut de leurs "opérateurs historiques", comme EDF et GDF pour la France.
énergie et Transports :deux domaines clésde la construction e
Direction générale de l'énergie et des Transports de la Commission

Elle est placée sous l'autorité de Jacques Barrot, Vice-président de la Commission européenne, Commissaire en charge des transports et Andris Piebalgs, Commissaire en charge de l'énergie.  
La direction générale "Énergie et transports" est dirigée par Matthias Ruete et comprend un effectif de plus de 1 000 personnes réparties au sein de dix directions, à Bruxelles et Luxembourg.
Outre le développement des politiques communautaires dans le transport et l'énergie, y compris le traitement des aides d'État, la direction générale assure la gestion de programmes de soutien financier centrés sur les réseaux transeuropéens, le développement technologique et l'innovation.
Dans une Europe à 27 où les frontières sont abolies, où les hommes et les biens circulent librement, la qualité des transports est un aspect essentiel, très concret, de la construction européenne.
Le secteur européen des transports représente plus 10% du PIB de l'Union européenne, en matière d'innovation technologique et d'investissement dans les infrastructures, à l'image de projets fédérateurs comme le système européen de navigation par satellite, Galileo, ou encore les réseaux transeuropéens à l'échelle de l'Europe élargie.
L'idée des réseaux transeuropéens (RTE) est apparue à la fin des années 1980, en corrélation avec l'idée d'un Marché unique. Parler d'un grand marché à
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l'intérieur duquel la libre circulation des marchandises, des personnes et des services serait assurée n'avait de sens que si les différentes régions et les réseaux nationaux composant ce marché étaient correctement reliés au moyen d'une infrastructure moderne et efficace.

Le TGV Est européen a été inauguré le 15 mars entre Paris et Strasbourg. Cette nouvelle ligne constitue la première étape d'un axe européen à grande vitesse entre Paris et Budapest qui devrait voir le jour à horizon 2020. La liaison figure parmi les trente réseaux de transport prioritaires au sein de l'Union, au même titre que le Lyon-Turin-Budapest, ou que le canal Seine-Escaut.
Transports : un secteur clé de l'intégration européenne
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