Le Pôle, dont la vocation est de rassembler
les acteurs de la recherche, de l'enseignement, de l'agriculture et de
l'industrie de Picardie et Champagne-Ardenne autour d'un axe commun : les
valorisations non alimentaires du végétal, annonce des
avancées dans le déploiement de ses relations
internationales.
Ainsi, le 26 septembre dernier, au cours d'une
réunion avec les représentants de la province de
l'Ontario, leader dans les biotechnologies, un accord
préliminaire a été conclu pour cinq projets de
collaboration dans les domaines des bioproduits et des biotechnologies
agricoles. Au cours des prochains mois, d'autres initiatives entre les
biopôles de l'Ontario et des régions Picardie et
Champagne-Ardenne sont attendues dans les domaines de la
bioénergie, de la bioprospection, de la fermentation et de la

recherche en viticulture et œnologie.
Une première rencontre
transfrontalière de pôles a également eu lieu
à Sedan le 12 octobre dernier. Organisée à
l'initiative du Gouvernement Wallon et de la Région
Champagne-Ardenne, cette journée a permis aux acteurs des
pôles IAR pour la Champagne-Ardenne Picardie et Wagralim pour la
Wallonie, de jeter les bases de la mise en réseau de leurs
compétences au profit de la compétitivité de la
zone, de la France et de l'Europe.
Plus d'info
Le pôle Industries & Agro-ressources
soignent ses relations internationales
Rencontre des deux délégations lors
du Salon Eurobio à Lille le 26 septembre 2007
Un plan ambitieux en matière
d'énergies renouvelables
Le Conseil exécutif va présenter,
fin novembre, aux élus de l'Assemblée de Corse, un "
Plan de Développement des énergies Renouvelables et de Maîtrise de l'énergie " pour
porter notamment ce taux à 30 % d'ici 2015-2020.
Pour y parvenir, trois actions fortes doivent
être entreprises :
- maîtriser les consommations
d'électricité,
- promouvoir les énergies renouvelables de
substitution (solaire et bois énergie),
- développer les énergies
renouvelables
de production d'électricité
(photovoltaïque, éolien et micro-hydraulique).
Au global, l'ensemble de ces actions devrait
permettre de réduire de près de 6 % les énergies
importées (électricité, gaz et fioul confondus) en
2013 et de près de 18 % en 2020, et générer
155 millions d'euros de retombées économiques pour
les entreprises locales.
Séminaire de restitution
du projet NRJRUP

350 millions d'euros pour des bâtiments
éco-efficients
Le ministère de l'écologie, du
Développement et de l'Aménagement durables, la Banque
européenne d'investissement (BEI) et le Groupe Caisse d'Epargne
s'associent pour soutenir les investissements publics visant la
construction ou la réhabilitation de bâtiments publics
s'inscrivant dans la lutte contre le réchauffement climatique et
une meilleure gestion de l'environnement naturel et urbain.
Une déclaration d'intention portant sur
350 millions d'euros a été signée à
Paris le 16 octobre 2007 par Jean-Louis Borloo, ministre d'état, ministre de l'écologie, du
Développement et de l'Aménagement durables, Philippe de
Fontaine Vive, vice-président de la BEI, et Charles Milhaud,
président du directoire de la Caisse Nationale des Caisses d'épargne (CNCE).
Cette déclaration d'intention s'inscrit dans le programme "
Haute Qualité énergie Environnement " (HQEE), conçu en
concertation avec l'ADEME (Agence de l'Environnement et de la
Maîtrise de l'énergie).
Semaine
de la Réduction des Déchets
du 3 au 11 novembre 2007
A la suite des conclusions du Grenelle de
l'environnement où le Président de la République,
Nicolas Sarkozy, a notamment affirmé que "la
priorité n'est plus au seul traitement des déchets mais
à leur prévention", Jean-Louis Borloo, ministre d'état, ministre de l'écologie, du
Développement et de l'Aménagement durables, et
Michèle Pappalardo, présidente de l'Agence de
l'Environnement et de la Maîtrise de l'énergie (ADEME) ont
lancé, le 29 octobre, la 2e Semaine de la Réduction de
Déchets qui s'inscrit pleinement dans les objectifs du
Gouvernement.



Identifier les potentiels
énergétiques issus des ressources marines pour produire
de l'électricité, tel est l'objectif d'un projet
d'étude confié à la coordination de la
Région Martinique. Ce projet a débuté en septembre
2006 et a trouvé son épilogue dans le séminaire de
restitution " NRJRUP : les RUP face à la
compétitivité " qui a eu lieu à l'Hôtel
de Région de la Martinique du 23 au 24 octobre.
Avec NRJRUP, les Régions
ultrapériphériques (RUP) disposent désormais
d'outils qui leur permettront d'identifier les technologies les mieux
adaptées à leur environnement ainsi que les moyens de
mise en œuvre de tels projets.