Le site de l’ARD s’offre une nouvelle fonctionnalité

Un premier échantillon de 31 projets a ainsi été identifié et cette sélection devrait s’enrichir rapidement. Ce travail sera repris et poursuivi dans le cadre du Club des Eco-acteurs économiques d’Ile-de-France, animé par l’ARD et l’ARENE.
La carte des zones d’activités éco-qualifiées bénéficie des habituelles options disponibles sur Econovista® ; il est ainsi possible de connaître les objectifs éco-économiques de ces zones, les personnes à contacter ou encore le nombre d’entreprises déjà implantées. Econovista®, outil de valorisation des territoires d’Ile de France et d’aide à la décision d’investissement, lancé en 2005 par l’ARD, poursuit ainsi sa croissance et réaffirme son positionnement fédérateur entre les différents acteurs franciliens.

L’implication forte de l’ARD dans les questions environnementales accompagne sa stratégie d’implantation d’entreprises éco-actives en Ile de France. La région confirme son rang d’Eco-région soucieuse de soutenir les entreprises en leur offrant des services adaptés à leurs ambitions économiques et environnementales.

Quelles sont les grandes missions de l’ARF ?

L’ARF s’appuie sur une équipe permanente d’une douzaine de personnes, dirigée par François Langlois, Délégué général. Elle est située au cœur de Paris, au 282, boulevard Saint Germain. Son budget est alimenté par les cotisations des Région

L’ARF, une instance de représentation

L’ARF représente les régions auprès des pouvoirs publics français et des grandes institutions européennes : Commissions européennes, Parlement européen, Comité des Régions, Association des Régions d’Europe, etc. Elle fait connaître au gouvernement français la position des Présidents de Conseil régional sur les politiques publiques et sur les textes concernant les compétences et les activités des régions; elle informe les parlementaires avec la volonté que l’avis des régions soit pris en compte dans les travaux législatifs.

L’ARF, un partenaire de la société civile

Dans le cadre d’une démarche résolument partenariale, elle promeut le fait régional, dans toutes ses dimensions, auprès des grands acteurs de la vie économique et sociale comme les grandes entreprises, les chambres consulaires, les organisations et fédérations professionnelles et le monde associatif. Estimant que la complémentarité avec les collectivités territoriales est importante pour fonder les bases d’un pouvoir local fort et conforter la décentralisation, l’ARF travaille avec les autres associations d’élus comme
l’AMF, l’ADF, l’AMGVF, l’ADCF et l’ACUF.

L’ARF assure la défense des régions

Dans le contexte de la nouvelle “donne de la décentralisation”, l’ARF défend l’intérêt des régions, la juste compensation financière liée aux transferts des compétences prévus par le legislateur. Elle soutient l’idée d’une nouvelle génération de contrats de plan dans lesquels la région garderait une place majeure.
L’ARF oeuvre également pour qu’à l’avenir le budget de l’Union européenne permette aux territoires français de bénéficier des fonds structurels. Persuadées qu’une gestion décentralisée des fonds serait bénéfique, les régions – regroupées au sein de l’ARF – plaident pour une telle évolution.

L’ARF, un rôle de coordination des politiques régionales

Tout en respectant l’esprit et la lettre du principe constitutionnel de libre administration des collectivités, l’ARF s’emploie à développer une collaboration étroite et permanente entre tous les conseils régionaux. Le besoin d’échange d’informations et de bonnes pratiques exprimé, tant par les élus que par les services, trouve à l’ARF satisfaction. Une vingtaine de commissions de travail alimentent, semaine après semaine, la réflexion des élus régionaux dans l’élaboration de leurs politiques.

L’ARF pour la promotion et la valorisation des innovations régionales

Fières de leurs politiques en matière éducative, les régions ont souhaité la publication d’une note de synthèse sur la “Gratuité des manuels scolaires”. Il en sera de même régulièrement pour toutes les autres initiatives, comme celle des emplois tremplins.

L’ARF, un laboratoire pour l’avenir

L’ARF est un lieu de réflexion pour l’avenir. Il s’agit de traduire dans des politiques des problématiques nouvelles, comme celle de la formation tout au long de la vie dont on connaît l’impact sur l’emploi ou celle de la société de l’information (TIC) tout aussi stratégique pour l’aménagement du territoire et le développement économique.

Comité des Régions de l’Union Européenne

Le Comité des régions a été établi par le Traité sur l’Union européenne afin d’impliquer les collectivités territoriales (régions, départements et communes) dans le processus d’élaboration des politiques communautaires.

La création du Comité a consacré l’obligation, fixée juridiquement, d’entendre la voix consultative des représentants des collectivités territoriales sur les domaines dans lesquels celles-ci agissent et sont compétentes pour l’application de la politique communautaire. Cette obligation existe pour la Commission et le Conseil.

Depuis le Traité d’Amsterdam, le Parlement européen a également la possibilité de consulter le Comité des régions sur des questions d’intérêt commun.

Les 344 membres du Comité des régions et leurs suppléants, parmi lesquels figurent des présidents de régions fédérées (telles que les Länder autrichiens et allemands, ou les régions belges), des présidents de régions, des maires ainsi que des présidents de comté ou de conseil municipal ont notamment pour mission de représenter, devant les autres institutions de l’UE, les intérêts et le point de vue des collectivités territoriales sur les propositions communautaires.

L’organe consultatif tient cinq sessions plénières par an à Bruxelles.

Le Traité d’Amsterdam a consolidé et développé la position du Comité des régions en tant qu’organe consultatif de l’UE. Aux cinq domaines de consultation prévus jusqu’ici par le traité (cohésion économique et sociale, réseaux d’infrastructures transeuropéens, santé publique, éducation et culture) ont été ajoutés ceux de la politique de l’emploi, de la politique sociale, de l’environnement, de la formation professionnelle et des transports. Dans d’autres domaines qui intéressent également les régions et les villes, comme l’agriculture et l’aménagement du territoire, le Comité des régions émet des avis de sa propre initiative.

L’élargissement des compétences du Comité des régions renforce la position de ses membres. Ceux-ci contribuent, grâce à leur expérience concrète de la transposition des politiques et programmes européens dans les régions et municipalités de l’UE, à la réalisation du principe de subsidiarité. Les membres du Comité s’attachent à garantir que les collectivités territoriales soient toujours associées à l’élaboration des politiques communautaires dans les domaines qui les concernent.

Le Traité Réformateur (Traité de Lisbonne), en cours de ratification, attribue au Comité des Régions le droit de saisir la Cour de justice pour la sauvegarde de ses prérogatives, ainsi que des principes de subsidiarité et proportionnalité. Cette nouvelle attribution renforcera le rôle politique du Comité des Régions, en lui permettant d’agir plus efficacement en faveur des collectivités territoriales
sur la scène européenne.

En février 2008, l’Assemblée plénière du Comité des Régions désignera un nouveau Président ainsi qu’un nouveau Premier viceprésident.

Capital investissement : fonds régionaux et nationaux

L’édition 2008 de l’annuaire des participations de CDC Entreprises est disponible. Il recense les organismes régionaux, nationaux et internationaux de capital investissement soutenus par CDC Entreprises, notamment au travers de France Investissement. La consultation de ce document permet d’identifier les investisseurs en fonction du stade de financement, du secteur d’activité et de la zone géographique de leur intervention. Pour rechercher, par région, par stade de financement et par domaine d’activité, les fonds susceptibles de vous intéresse

CDC Entreprises, filiale à 100% de la Caisse des Dépôts, a pour mission de financer en fonds propres les entreprises françaises.
Au titre du Programme PME Innovation de la Caisse des Dépôts, elle intervient directement et indirectement à tous les stades de la vie des entreprises : création, développement et transmission.
Au travers des 76 organismes de capital investissement régional et des 55 fonds d’amorçage et de capital risque dont elle est actionnaire, CDC Entreprises a financé quelque 2500 entreprises à potentiel de croissance.
L’annuaire des participations recense l’ensemble des organismes soutenus par CDC Entreprises. La consultation de ce document permet d’identifier les investisseurs en fonction du stade de financement, du secteur d’activité et de la zone géographique de leur intervention.

Etats généraux des CCI : 5 engagements forts pour répondre aux besoins et attentes des entreprises

Plus de 3 300 chefs d’entreprise étaient réunis hier, au Palais des congrès de Paris, pour la journée de clôture des Etats généraux. Cette journée était l’occasion de présenter le bilan des 11 réunions qui se sont tenues en région depuis le mois de mai.

François Fillon, Christine Lagarde et Hervé Novelli, se sont succédés à la tribune pour apporter leur soutien aux Chambres.

Jean-François Bernardin, Président de l’ACFCI, a pris devant le Premier ministre 5 engagements ambitieux :
– Continuer à diminuer la pression fiscale des Chambres via la TATP d’au moins 10% d’ici 5 ans,
– Proposer à toutes les entreprises de France les mêmes services dans les CCI, tout en tenant compte des spécificités et besoins des territoires,
– Etre le futur guichet unique des entreprises prévu par la Directive Services en s’appuyant sur les Centres de Formalités des Entreprises,
– Accueillir, dans les 5 ans, 500 000 porteurs de projets au lieu des 336 00 actuellement dans les CFE,
– Aider à doubler le nombre d’exportateurs réguliers pour passer de 50 000 à 100 000,
– Former davantage de jeunes dans les centres d’apprentissage des CCI, pour contribuer à un objectif national ambitieux de 600 000 apprentis.

Plus de 3 300 chefs d’entreprise étaient réunis hier, au Palais des congrès de Paris, pour la journée de clôture des Etats généraux. Cette journée était l’occasion de présenter le bilan des 11 réunions qui se sont tenues en région depuis le mois de mai.

François Fillon, Christine Lagarde et Hervé Novelli, se sont succédés à la tribune pour apporter leur soutien aux Chambres.

Jean-François Bernardin, Président de l’ACFCI, a pris devant le Premier ministre 5 engagements ambitieux :
– Continuer à diminuer la pression fiscale des Chambres via la TATP d’au moins 10% d’ici 5 ans,
– Proposer à toutes les entreprises de France les mêmes services dans les CCI, tout en tenant compte des spécificités et besoins des territoires,
– Etre le futur guichet unique des entreprises prévu par la Directive Services en s’appuyant sur les Centres de Formalités des Entreprises,
– Accueillir, dans les 5 ans, 500 000 porteurs de projets au lieu des 336 00 actuellement dans les CFE,
– Aider à doubler le nombre d’exportateurs réguliers pour passer de 50 000 à 100 000,
– Former davantage de jeunes dans les centres d’apprentissage des CCI, pour contribuer à un objectif national ambitieux de 600 000 apprentis.