Créer et développer votre entreprise à Hong-Kong

Créer une entreprise à Hong-Kong est devenu plus intéressant pour les entrepreneurs qui ne souhaitent pas crouler sous le système fiscal français. Avec un régime qui prévoit plus d’un avantage pour les sociétés en offshore ou non, la ville de Hong-Kong présente des conditions qui ne manquent pas d’intérêt.

Ainsi, créer et développer une entreprise dans cette ville se révèle beaucoup plus facile pour les français. Quels sont les réels avantages du régime fiscal de Hong-Kong pour les étrangers ? Voici les informations dont vous aurez besoin avant d’envisager de vous installer en Chine.

Le système d’imposition pour les sociétés

Les sociétés classiques basées à Hong-Kong profitent d’un régime fiscal particulier. Si aucune TVA n’est prévue, les profits réalisés sont toutefois soumis à une taxe de 16,5%. Un chiffre relativement intéressant, et auquel s’ajoutent 15% à prélever sur les impôts sur le revenu.

À première vue, le montant dont il faut s’acquitter peut sembler élevé, mais les sociétés comblent vite les écarts grâce à des impôts sur les dividendes et sur les gains en capital inexistants. Des conditions qui permettent aux entreprises développer plus sereinement leurs activités, sans craindre que le fisc de Hong-Kong ne réclame une part trop importante de leurs revenus.

La situation des sociétés offshore

Les sociétés offshore ont un statut encore plus intéressant, car le système fiscal ne prévoit aucune imposition les concernant. En effet, les sociétés qui sont enregistrées à Hong-Kong comme étant des entreprises offshore n’ont aucun impôt à payer.

La raison de cette distinction est simple : les activités des entités enregistrées dans la liste des entreprises à Hong-Kong comme étant des sociétés offshore ne sont pas considérées comme étant réalisées sur le territoire.

De ce fait, le système d’imposition ne prévoit rien de particulier pour les entreprises qui y sont inscrites, mais qui réalisent leur chiffre d’affaire en dehors de la Chine. En pratique, cela permet aux petites entreprises en offshore de profiter des conditions qui leur sont réservées pour faire prospérer leurs activités.

Pour cela, la société doit seulement n’avoir aucun local professionnel basé à Hong-Kong. Elle ne doit également pas avoir de salariés exerçant dans cette ville.

Nous vous recommandons vivement de passer par les services d’un professionnel francophone comme sur ce site pour créer votre entreprise à Hong-Kong. Vous gagnerez du temps, de l’efficacité et de l’argent.

Trois cadres d’entreprises françaises sélectionnés pour le programme de formation Union européenne-Chine

Un processus très compétitif  permet de choisir les participants au programme METP (EU-China Managers Exchange and Training Programme) pour l’automne 2008 +++ La période d’inscription pour 2009 est ouverte

Pékin, septembre 2008 – Un comité de sélection, composé de responsables chinois et de l’UE, vient de procéder a la sélection de managers européens pour la 3ème session du programme METP. Ce programme de dix mois permettra aux personnes choisies -qui viennent de l’ensemble des 27 membres de l’UE- d’améliorer leur connaissance et leur compréhension de la Chine. Ils bénéficieront une formation de haut niveau, des cours de langue, ainsi qu’une expérience pratique au sein d’une entreprise chinoise.

Parmi les nouveaux élus, Philippe Comolet-Tirman, se réjouit de pouvoir aller en Chine : « Je suis très heureux que mon projet ait plu au comité de sélection. Dès le mois d’octobre, je vais pouvoir m’immerger dans la langue et dans la culture chinoises. Et je vais pouvoir découvrir l’art de faire des affaires en Chine. J’espère acquérir suffisamment de connaissances dans les dix mois à venir pour être à l’aise avec les milieux d’affaires chinois! »

Financé par la Commission Européenne, le METP permet aux entreprises européennes, et en particulier les PME, de former leurs salariés et d’en faire des spécialistes qualifiés du marché chinois. Idéalement, les experts METP appliqueront leur savoir-faire nouvellement acquis et seront particulièrement préparés  pour faire des affaires avec la Chine.

La période d’inscription pour le programme METP 2009 a débuté ce mois-ci.
L’objectif à long terme du programme METP est de renforcer et d’améliorer durablement les relations entre l’Union européenne et la Chine par le biais d’échanges et de coopération économique. Stefan Hell, responsable du programme METP à Pékin, précise : « Malgré la forte couverture médiatique dont a bénéficié la Chine à l’occasion des Jeux Olympiques de Pékin, le pays et sa culture d’entreprise restent inconnus a la plupart des managers européens. Pour réussir en Chine, il est impératif de posséder une connaissance approfondie de son économie, de sa culture et de ses habitudes dans les affaires. C’est l’objectif du METP. Parallèlement, le programme constitue un réseau unique au sein duquel Européens et Chinois peuvent bâtir des relations à long terme; or comme chacun sait, les relations constituent le moteur de la réussite des entreprises étrangères en Chine. »

En dehors de l’organisation du séjour, la Commission Européenne couvrira tous les frais de stage. Le programme METP versera aux participants une bourse mensuelle (environ 1 000 E) à la fin du stage, et l’ensemble des participants ayant satisfait aux conditions du stage se verront remettre un diplôme officiel signé par l’ambassadeur de l’Union européenne en Chine.

Le programme METP – une initiative s’étalant sur quatre ans organisée par la Commission européenne et l’Etat chinois – s’articule en quatre sessions de dix mois. La troisième session commencera en octobre 2008. La date limite d’inscription pour la quatrième session est le 4 janvier 2009. Les candidats ne devront avoir aucune connaissance de la langue chinoise, être âgés de 26 à 40 ans, et devront justifier au minimum de cinq années d’expérience professionnelle. Ils devront soumettre un projet  personnel a mettre en œuvre lors de leur séjour en Chine. Les candidats parvenant à convaincre le jury de la faisabilité de leur projet recevront une invitation a se rendre à Bruxelles ou à Pékin en 2009 en vue d’un entretien et d’un bilan personnels.

Pour tout complément d’information sur les modalités d’inscription, télécharger le document contenant la procédure à suivre pour la constitution du dossier. Pour toute information générale sur le programme METP, visiter le site www.metp.net.cn ou appeler le numéro d’assistance téléphonique au 49 69 15402 638.

Le site de l’ARD s’offre une nouvelle fonctionnalité

Un premier échantillon de 31 projets a ainsi été identifié et cette sélection devrait s’enrichir rapidement. Ce travail sera repris et poursuivi dans le cadre du Club des Eco-acteurs économiques d’Ile-de-France, animé par l’ARD et l’ARENE.
La carte des zones d’activités éco-qualifiées bénéficie des habituelles options disponibles sur Econovista® ; il est ainsi possible de connaître les objectifs éco-économiques de ces zones, les personnes à contacter ou encore le nombre d’entreprises déjà implantées. Econovista®, outil de valorisation des territoires d’Ile de France et d’aide à la décision d’investissement, lancé en 2005 par l’ARD, poursuit ainsi sa croissance et réaffirme son positionnement fédérateur entre les différents acteurs franciliens.

L’implication forte de l’ARD dans les questions environnementales accompagne sa stratégie d’implantation d’entreprises éco-actives en Ile de France. La région confirme son rang d’Eco-région soucieuse de soutenir les entreprises en leur offrant des services adaptés à leurs ambitions économiques et environnementales.

Quelles sont les grandes missions de l’ARF ?

L’ARF s’appuie sur une équipe permanente d’une douzaine de personnes, dirigée par François Langlois, Délégué général. Elle est située au cœur de Paris, au 282, boulevard Saint Germain. Son budget est alimenté par les cotisations des Région

L’ARF, une instance de représentation

L’ARF représente les régions auprès des pouvoirs publics français et des grandes institutions européennes : Commissions européennes, Parlement européen, Comité des Régions, Association des Régions d’Europe, etc. Elle fait connaître au gouvernement français la position des Présidents de Conseil régional sur les politiques publiques et sur les textes concernant les compétences et les activités des régions; elle informe les parlementaires avec la volonté que l’avis des régions soit pris en compte dans les travaux législatifs.

L’ARF, un partenaire de la société civile

Dans le cadre d’une démarche résolument partenariale, elle promeut le fait régional, dans toutes ses dimensions, auprès des grands acteurs de la vie économique et sociale comme les grandes entreprises, les chambres consulaires, les organisations et fédérations professionnelles et le monde associatif. Estimant que la complémentarité avec les collectivités territoriales est importante pour fonder les bases d’un pouvoir local fort et conforter la décentralisation, l’ARF travaille avec les autres associations d’élus comme
l’AMF, l’ADF, l’AMGVF, l’ADCF et l’ACUF.

L’ARF assure la défense des régions

Dans le contexte de la nouvelle “donne de la décentralisation”, l’ARF défend l’intérêt des régions, la juste compensation financière liée aux transferts des compétences prévus par le legislateur. Elle soutient l’idée d’une nouvelle génération de contrats de plan dans lesquels la région garderait une place majeure.
L’ARF oeuvre également pour qu’à l’avenir le budget de l’Union européenne permette aux territoires français de bénéficier des fonds structurels. Persuadées qu’une gestion décentralisée des fonds serait bénéfique, les régions – regroupées au sein de l’ARF – plaident pour une telle évolution.

L’ARF, un rôle de coordination des politiques régionales

Tout en respectant l’esprit et la lettre du principe constitutionnel de libre administration des collectivités, l’ARF s’emploie à développer une collaboration étroite et permanente entre tous les conseils régionaux. Le besoin d’échange d’informations et de bonnes pratiques exprimé, tant par les élus que par les services, trouve à l’ARF satisfaction. Une vingtaine de commissions de travail alimentent, semaine après semaine, la réflexion des élus régionaux dans l’élaboration de leurs politiques.

L’ARF pour la promotion et la valorisation des innovations régionales

Fières de leurs politiques en matière éducative, les régions ont souhaité la publication d’une note de synthèse sur la “Gratuité des manuels scolaires”. Il en sera de même régulièrement pour toutes les autres initiatives, comme celle des emplois tremplins.

L’ARF, un laboratoire pour l’avenir

L’ARF est un lieu de réflexion pour l’avenir. Il s’agit de traduire dans des politiques des problématiques nouvelles, comme celle de la formation tout au long de la vie dont on connaît l’impact sur l’emploi ou celle de la société de l’information (TIC) tout aussi stratégique pour l’aménagement du territoire et le développement économique.

Comité des Régions de l’Union Européenne

Le Comité des régions a été établi par le Traité sur l’Union européenne afin d’impliquer les collectivités territoriales (régions, départements et communes) dans le processus d’élaboration des politiques communautaires.

La création du Comité a consacré l’obligation, fixée juridiquement, d’entendre la voix consultative des représentants des collectivités territoriales sur les domaines dans lesquels celles-ci agissent et sont compétentes pour l’application de la politique communautaire. Cette obligation existe pour la Commission et le Conseil.

Depuis le Traité d’Amsterdam, le Parlement européen a également la possibilité de consulter le Comité des régions sur des questions d’intérêt commun.

Les 344 membres du Comité des régions et leurs suppléants, parmi lesquels figurent des présidents de régions fédérées (telles que les Länder autrichiens et allemands, ou les régions belges), des présidents de régions, des maires ainsi que des présidents de comté ou de conseil municipal ont notamment pour mission de représenter, devant les autres institutions de l’UE, les intérêts et le point de vue des collectivités territoriales sur les propositions communautaires.

L’organe consultatif tient cinq sessions plénières par an à Bruxelles.

Le Traité d’Amsterdam a consolidé et développé la position du Comité des régions en tant qu’organe consultatif de l’UE. Aux cinq domaines de consultation prévus jusqu’ici par le traité (cohésion économique et sociale, réseaux d’infrastructures transeuropéens, santé publique, éducation et culture) ont été ajoutés ceux de la politique de l’emploi, de la politique sociale, de l’environnement, de la formation professionnelle et des transports. Dans d’autres domaines qui intéressent également les régions et les villes, comme l’agriculture et l’aménagement du territoire, le Comité des régions émet des avis de sa propre initiative.

L’élargissement des compétences du Comité des régions renforce la position de ses membres. Ceux-ci contribuent, grâce à leur expérience concrète de la transposition des politiques et programmes européens dans les régions et municipalités de l’UE, à la réalisation du principe de subsidiarité. Les membres du Comité s’attachent à garantir que les collectivités territoriales soient toujours associées à l’élaboration des politiques communautaires dans les domaines qui les concernent.

Le Traité Réformateur (Traité de Lisbonne), en cours de ratification, attribue au Comité des Régions le droit de saisir la Cour de justice pour la sauvegarde de ses prérogatives, ainsi que des principes de subsidiarité et proportionnalité. Cette nouvelle attribution renforcera le rôle politique du Comité des Régions, en lui permettant d’agir plus efficacement en faveur des collectivités territoriales
sur la scène européenne.

En février 2008, l’Assemblée plénière du Comité des Régions désignera un nouveau Président ainsi qu’un nouveau Premier viceprésident.

Capital investissement : fonds régionaux et nationaux

L’édition 2008 de l’annuaire des participations de CDC Entreprises est disponible. Il recense les organismes régionaux, nationaux et internationaux de capital investissement soutenus par CDC Entreprises, notamment au travers de France Investissement. La consultation de ce document permet d’identifier les investisseurs en fonction du stade de financement, du secteur d’activité et de la zone géographique de leur intervention. Pour rechercher, par région, par stade de financement et par domaine d’activité, les fonds susceptibles de vous intéresse

CDC Entreprises, filiale à 100% de la Caisse des Dépôts, a pour mission de financer en fonds propres les entreprises françaises.
Au titre du Programme PME Innovation de la Caisse des Dépôts, elle intervient directement et indirectement à tous les stades de la vie des entreprises : création, développement et transmission.
Au travers des 76 organismes de capital investissement régional et des 55 fonds d’amorçage et de capital risque dont elle est actionnaire, CDC Entreprises a financé quelque 2500 entreprises à potentiel de croissance.
L’annuaire des participations recense l’ensemble des organismes soutenus par CDC Entreprises. La consultation de ce document permet d’identifier les investisseurs en fonction du stade de financement, du secteur d’activité et de la zone géographique de leur intervention.

Mon commerçant, mon environnement

Du 8 au 18 octobre, les commerçants invitent les citoyens à  faire la fête et à adopter l’éco-attitude

Après le succès en 2007 de la seconde édition de l’opération « Commerce en fête », les CCI de Rhône-Alpes* et la CRCI organisent du 8 au 18 octobre une nouvelle opération de promotion du commerce de proximité, de ses valeurs et de ses vertus économique, sociale et environnementale.
Cette année, l’événement fait la part belle à l’environnement et vise notamment à sensibiliser les citoyens au rôle que joue le commerce de proximité en faveur du développement durable et à valoriser les pratiques éco-citoyenne des commerçants, pratiques de plus en plus appréciées par les consommateurs.  L’opération a par conséquent été rebaptisée cette année « Mon commerçant, mon environnement ».

Consommer proche c’est naturellement mieux
Par sa proximité, la qualité et la saisonnalité de son offre de produits et services, par ses conseils, sa convivialité et la fonction sociale qu’il remplit, le commerçant de centre-ville, de quartiers, de bourgs, de villages est un acteur incontestable du développement durable.

En Rhône-Alpes, plusieurs milliers de commerçants participant à cette opération, afficheront le logo « Mon commerçant, mon environnement » et proposeront à leurs clients des cabas recyclables, des cadeaux, des jeux concours, des produits en promotion, des coups de cœur… Ils les inviteront à adopter un comportement
éco-citoyen en leur remettant la Charte éco-attitude, réalisée en partenariat avec l’ADEME. Des actions de sensibilisation des élèves seront aussi menées en partenariat avec des collèges et des écoles primaires.

Largement relayée sur les ondes locales « mon commerçant, mon environnement  fera l’objet d’une campagne télévisée sur France 3 Rhône-Alpes.

10 jours de fête, mais un engagement dans la durée
*En Rhône-Alpes, les CCI de l’Ain, de l’Ardèche méridionale, du Nord-Ardèche, de la Drôme, de Saint-Etienne/Montbrison, du Roannais, du Beaujolais et de la Savoie se sont mobilisées pour l’opération « Mon commerçant, mon environnement ». Cette action, menée avec de nombreux partenaires dont les Unions commerciales, constitue un exemple de l’engagement permanent des CCI en faveur du soutien et du développement du commerce de proximité.

Etats généraux des CCI : 5 engagements forts pour répondre aux besoins et attentes des entreprises

Plus de 3 300 chefs d’entreprise étaient réunis hier, au Palais des congrès de Paris, pour la journée de clôture des Etats généraux. Cette journée était l’occasion de présenter le bilan des 11 réunions qui se sont tenues en région depuis le mois de mai.

François Fillon, Christine Lagarde et Hervé Novelli, se sont succédés à la tribune pour apporter leur soutien aux Chambres.

Jean-François Bernardin, Président de l’ACFCI, a pris devant le Premier ministre 5 engagements ambitieux :
– Continuer à diminuer la pression fiscale des Chambres via la TATP d’au moins 10% d’ici 5 ans,
– Proposer à toutes les entreprises de France les mêmes services dans les CCI, tout en tenant compte des spécificités et besoins des territoires,
– Etre le futur guichet unique des entreprises prévu par la Directive Services en s’appuyant sur les Centres de Formalités des Entreprises,
– Accueillir, dans les 5 ans, 500 000 porteurs de projets au lieu des 336 00 actuellement dans les CFE,
– Aider à doubler le nombre d’exportateurs réguliers pour passer de 50 000 à 100 000,
– Former davantage de jeunes dans les centres d’apprentissage des CCI, pour contribuer à un objectif national ambitieux de 600 000 apprentis.

Plus de 3 300 chefs d’entreprise étaient réunis hier, au Palais des congrès de Paris, pour la journée de clôture des Etats généraux. Cette journée était l’occasion de présenter le bilan des 11 réunions qui se sont tenues en région depuis le mois de mai.

François Fillon, Christine Lagarde et Hervé Novelli, se sont succédés à la tribune pour apporter leur soutien aux Chambres.

Jean-François Bernardin, Président de l’ACFCI, a pris devant le Premier ministre 5 engagements ambitieux :
– Continuer à diminuer la pression fiscale des Chambres via la TATP d’au moins 10% d’ici 5 ans,
– Proposer à toutes les entreprises de France les mêmes services dans les CCI, tout en tenant compte des spécificités et besoins des territoires,
– Etre le futur guichet unique des entreprises prévu par la Directive Services en s’appuyant sur les Centres de Formalités des Entreprises,
– Accueillir, dans les 5 ans, 500 000 porteurs de projets au lieu des 336 00 actuellement dans les CFE,
– Aider à doubler le nombre d’exportateurs réguliers pour passer de 50 000 à 100 000,
– Former davantage de jeunes dans les centres d’apprentissage des CCI, pour contribuer à un objectif national ambitieux de 600 000 apprentis.